Jeudi 17 décembre 2009
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Il se trouve que j'ai
commencé à relire le mois dernier The Picture of Dorain Gray, sublimation de l'inavoué bien que superbe réçit au demeurant.J'ai lu ce roman une première fois à la fac, il y a 7 ans déjà. J'avais aimé, mais l'analyse académique de Wilde et de son style m'avaient laissé un sentiment doux-amer, comme toujours quand je devais lire et relire des lignes pour justifier mes dissertations... J'ai voulu le redécouvrir par pur plaisir, pour me détendre le soir... Et étrangement, j'ai éprouvé la même difficulté à le finir.
Si j'aime les premiers chapitres de ce roman pour l'innoncence des personnages, pour la sincérité de l'écriture et pour l'intelligence du non-dit ambiant, j'aime moins la fin du roman, beaucoup plus sombre, amère et fataliste.
Encore plus surprenant, j'ai éprouvé le même plaisir qu'il y a 7 ans en lisant cet extrait du tout 1e chapitre du roman; chapitre ô combien parlant pour son lecteur averti et que je veux partager ici:
"The story is simply this," said the painter after some time. "Two months ago I went to a crush at Lady Brandon's. You know we poor artists have to show ourselves in society from time to time, just to remind the public that we are not savages. With an evening coat and a white tie, as you told me once, anybody, even a stock-broker, can gain a reputation for being civilized. Well, after I had been in the room about ten minutes, talking to huge over-dressed dowagers and tedious academicians, I suddenly became conscious that some one was looking at me. I turned half-way round and saw Dorian Gray for the first time. When our eyes met, I felt that I was growing pale. A curious sensation of terror came over me. I knew that I had come face to face with some one whose mere personality was so fascinating that, if I allowed it to do so, it would absorb my whole nature, my whole soul, my very art itself (...) Suddenly I found myself face to face with the young man whose personality had so strangely stirred me. We were quite close, almost touching. Our eyes met again. It was reckless of me, but I asked Lady Brandon to introduce me to him. Perhaps it was not so reckless, after all. It was simply inevitable. We would have spoken to each other without any introduction. I am sure of that. Dorian told me so afterwards. He, too, felt that we were destined to know each other."
Ouf, mon instinct bisounours est toujours au rendez-vous en privé! HAPPY !!! Je
cours toujours autant à droite à gauche dans Paris pour voir les amis, Certains partent, c'est dur, d'autres restent. Perso, je reste, je dirai même je m'installe.
Un bon plein d'expériences ce soir au Zénith.
Bon, trop tard pour écrire un texte cohérent, je n'ai plus les yeux en face des
trous. Voilà des idées chaotiques du chaos de mes fesses... Pardon, du chaos de mon cul :
Bon, alors j'adore AloBlanBlan, je lui ferais tous les enfants du monde en clinique, mais je
n'y comprends pas toujours grand chose... On pourrait faire courir sur mon dos tous les clichés du monde, que je kiffe Mylène Farmer (
Raison 3: le RER en grève le lundi matin qui m'empêche d'aller bosser.
"Comment les schtroumpfs ont-ils fait pour vider les champignons qui leurs
servent de maison?" En voila de la question coquine....